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Pourquoi et comment placer/investir son argent ?

Equipe éditoriale de ToutSurMesFinances, experts en finances personnelles et patrimoine


Créé en mars 2026

Immobilier, assurance vie, Bourse, SCPI... Le tour des investissements à privilégier pour placer son argent en 2026.

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Les idées reçues et erreurs fréquentes en tant qu’investisseur novice

Plusieurs clichés existent en matière d’investissement financier qu’il faut dépasser. Contrairement aux préjugés, il est conseillé d’épargner le plus précocement possible. Plus on s'y prend tôt et moins l’effort pour atteindre une somme suffisante pour réaliser son projet, comme acheter son logement ou financer les études de son enfant, sera important. En épargnant jeune, on profite encore plus de la capitalisation des intérêts (les intérêts génèrent eux-mêmes des intérêts).

Il n’y a pas besoin d’être fortuné pour épargner. Investir 20 € par mois, c’est mieux que rien. Pas besoin d’être non plus un as de la finance. Vous pouvez vous faire accompagner par un conseiller financier. Vous pouvez aussi déléguer la gestion de votre assurance vie, de votre plan d’épargne en actions (PEA) et/ou de votre compte-titres si vous ne souhaitez pas gérer vous-même votre placement.

La principale erreur à éviter est de « mettre tous ses œufs dans le même panier ». En investissant dans différentes classes d’actifs (actions, obligations, immobilier…), vous augmentez votre potentiel de rendement, tout en répartissant les risques de pertes. Vous devez également veiller à épargner régulièrement. Vous réduisez ainsi votre effort d’épargne (il est plus facile de mettre 100 € par mois de côté que 1 200 € d’un coup). Et si vous investissez dans les actions, vous évitez de prendre le risque d’acheter une seule fois au mauvais moment.

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Pourquoi investir son argent ?

Mettre de l’argent de côté répond à plusieurs objectifs qui peuvent se cumuler.

Faire fructifier son épargne

Il est préférable de loger ses économies dans un placement, plutôt que de les laisser « dormir » sur son compte en banque qui n’est pas rémunéré. C’est particulièrement vrai en période d’inflation où l’argent doit fructifier pour compenser la baisse du pouvoir d’achat sous l’effet de la hausse des prix.

Financer des projets sur le moyen ou long terme

Épargner permet de se donner les moyens de réaliser ses objectifs plus ou moins lointains, comme s'offrir un beau voyage, financer les futures études supérieures de ses enfants ou se constituer un apport financier en vue de l’achat d’un bien immobilier.

C'est aussi la possibilité d'investir son argent dans des thématiques qui nous plaisent, comme par exemple le soutien à la transition énergétique et écologique.

Préparer sa retraite

Les revenus baissent en moyenne de 30% à 50% à la retraite. Il est judicieux de prévoir un complément de revenus ou un capital pour maintenir son niveau de vie une fois que l’on sera retraité, et ce, le plus tôt possible. D’une manière générale, il est nécessaire d’anticiper cette nouvelle étape de vie.

Anticiper la transmission de son patrimoine

Si vous avez des enfants, vous avez sûrement à cœur de leur transmettre du patrimoine.

Vous pouvez leur donner jusqu’à 100 000 €, sans payer de droits de donation, grâce à l’abattement en ligne directe. Cet abattement s’applique quel que soit l’âge du parent donateur. À cela peut s’ajouter le don familial de sommes d’argent (plus communément appelés « dons Sarkozy ») qui permet de donner jusqu’à 31 865 €, tous les 15 ans, à chacun de vos enfants, sans payer de droits de donation. Seules conditions : vos enfants doivent être majeurs et vous devez avoir moins de 80 ans.

Vous pouvez également désigner votre ou vos enfants bénéficiaires de votre assurance vie. À votre décès, ils peuvent percevoir, chacun, jusqu’à 152 500 € sans imposition pour les capitaux de votre contrat issus des versements que vous aurez réalisés avant vos 70 ans. L’abattement fiscal tombe à 30 500 € pour les capitaux issus des versements effectués après 70 ans et doit être partagé entre vos bénéficiaires désignés.

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Définir son horizon de placement

Épargne de précaution (court terme)

Avant de placer son argent, il est essentiel de déterminer quand on aura besoin de ce capital. C’est ce que l’on appelle l’horizon de placement. Si l’objectif est de se constituer une épargne de précaution, c’est-à-dire un pécule pour faire face à des dépenses imprévues (changement de la machine à laver, réparation de la voiture, rappel des impôts...), il faut que les sommes placées puissent être disponibles à tout moment.

Les livrets d'épargne réglementée (dont les paramètres sont fixés par les pouvoirs publics) sont parfaitement adaptés à cet objectif. L’épargnant peut effectuer des retraits et des versements à tout moment, et sans frais. Les deux livrets réglementés les plus répandus sont le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS). Ils fonctionnent de la même manière et proposent la même rémunération (1,5% du 1er février au 31 juillet 2026), à la différence que le Livret A est plafonné à 22 950 € (hors intérêts annuels) et le LDDS, à 12 000 € (idem).

En plus des livrets réglementés, il est possible de souscrire des livrets non réglementés, comme les livrets bancaires. Leur plafond de versement est nettement plus élevé, voire illimité. En revanche, contrairement aux livrets réglementés qui sont défiscalisés, leurs gains sont imposés à la « flat tax », passée de 30% à 31,4% depuis le 1er janvier 2026.

Il existe aussi des livrets de partage où tout ou partie des intérêts sont reversés à des associations et qui donnent droit, à ce titre, à une réduction d’impôt.

Bon à savoir

Pour compléter vos livrets réglementés (Livret A, LDDS), vous pouvez opter pour un placement solidaire et disponible. Consultez les caractéristiques du Livret d'épargne solidaire proposé par la MAIF.

Projet à moyen ou long terme

Pour un projet à moyen ou long terme (acquisition de la résidence principale, financement des études des enfants, préparation à la retraite...), l’horizon de placement peut se situer à 5, 10, 15, voire 30 ans, selon votre âge. Plus il est lointain, et plus vous pouvez vous permettre de prendre des risques et espérer ainsi bénéficier d’un rendement potentiel plus élevé, les éventuelles moins-values étant compensées dans le temps par les plus-values futures.

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Déterminer son profil d’investisseur

Avant de choisir un placement, il est crucial d’évaluer son profil d’investisseur. Celui-ci doit prendre en compte plusieurs paramètres :

  • Votre âge

Votre horizon de placement sera différent si vous avez 20nbsp;ans, 40 ans ou 60 ans.

  • Votre situation professionnelle et personnelle

Si vous êtes salarié ou fonctionnaire, vous disposez d’une rémunération mensuelle déterminée. Si vous êtes indépendant, vos revenus professionnels sont plus fluctuants. Si vous êtes en couple et/ou parent, vous devez penser à la protection financière de votre conjoint et/ou de vos enfants.

  • Votre capacité d’épargne

Vos choix d’investissements financiers ne seront pas les mêmes si vous pouvez mettre de côté 20 €, 50 €, 100 € ou 200 € tous les mois.

  • Vos connaissances financières

Il est important que vous compreniez dans quoi vous investissez.

  • Votre appétence au risque

Vous devez estimer le niveau de risque de perte financière que vous êtes prêt à prendre en contrepartie d’un rendement potentiellement plus élevé.

  • Vos valeurs

Vous pouvez avoir à cœur de rendre votre épargne utile à la planète et à la société, les solutions qui vous conviendront seront alors adaptées à vos centres d'intérêts et préoccupations.

Avant de souscrire un ou des placements, votre conseiller financier doit normalement définir avec vous votre profil d’investisseur.

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Dans quoi investir/placer son argent ?

Les livrets

Comme vu précédemment, il est important que vous disposiez de livrets d’épargne pour vous constituer un matelas financier disponible et pouvoir ainsi faire face à des dépenses imprévues. Outre le Livret A et le LDDS, vous pouvez choisir le Livret d’épargne populaire (LEP) si vos revenus sont modestes. Accessible sous conditions de ressources, le LEP offre une rémunération supérieure à celle des autres livrets réglementés (2.5% du 1er février au 31 juillet 2026). Il est plafonné à 10 000 € (hors intérêts).

L’assurance vie

L’assurance vie est considérée, à juste titre, comme le « couteau suisse » de l’épargne. Grâce au contrat multisupports, vous pouvez sécuriser une partie de votre épargne, tout en bénéficiant d’un rendement potentiellement élevé, par le biais des deux types de supports d’investissement logés dans ce contrat :

  • Le fonds en euros

Le capital (les versements cumulés) est garanti par l’assureur. Les intérêts annuels sont définitivement acquis. En contrepartie de cette sécurité, le rendement du fonds en euros est faible.

  • Les unités de compte

Ces supports n’offrent pas de garantie sur le capital. En revanche, comme elles sont investies sur les marchés, les unités de compte (UC) proposent des performances potentielles plus élevées que celles du fonds euros. Les UC permettent également de diversifier votre épargne et de répartir ainsi vos risques de perte. En effet, elles peuvent loger :

  • des fonds actions (composés d’actions d’entreprises cotées en Bourse)
  • des fonds obligataires (composés d’obligations, soit des dettes de moyen et court terme émises par des entreprises et des États)
  • des fonds monétaires (composés de dettes de court terme émises par des banques, des entreprises et des États)
  • des ETF (des fonds qui répliquent l’évolution de indices boursiers)
  • des fonds immobiliers non cotés (SCPI, OPCI, SCI) - des fonds de private equity (composés de titres d’entreprises non cotées)
  • des produits structurés (des produits construit sur mesure avec des garanties partielles ou totales)

L’assurance vie propose, par ailleurs, un cadre fiscal avantageux. Les gains (intérêts annuels du fonds euros, plus-values des UC) sont imposés uniquement en cas de retrait (ou « rachat »). Si le contrat a été ouvert depuis plus de huit ans, les 4 600 premiers euros de gains dans l’année issus des rachats pour les célibataires ou les 9 200 premiers euros de gains dans l’année pour les couples mariés ou pacsés sont exonérés d’impôt (les prélèvements sociaux de 17,2% restent dus).

L’immobilier

Vous pouvez acheter un logement et le louer. Vous pouvez aussi acquérir des parts dans une société civile de placement immobilier (SCPI). Il s’agit d’un fonds géré par une société de gestion qui, avec l’argent récolté auprès d’investisseurs (appelés « associés ») achète des biens, généralement professionnels (bureaux, commerces, entrepôts, hôtels, cliniques…), qu’il met en location. Les loyers diminués des frais de gestion (ou « dividendes ») sont reversés aux associés au prorata de leur nombre de parts dans la SCPI.

Le capital des SCPI n’est pas garanti. L’investissement locatif peut, lui, faire face à des vacances locatives, voire des impayés de loyers. Les revenus fonciers (loyers ou dividendes) sont soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.

PEA / Comptes-titres

Le plan d’épargne en actions (PEA) peut loger des actions d’entreprises françaises ou européennes. En cas de retrait, les plus-values sont exonérées d’impôt si le PEA est ouvert depuis plus de cinq ans. Elles demeurent, toutefois, assujetties aux prélèvements sociaux portés de 17,2% à 18,6% depuis le 1er janvier 2026. Vous ne pouvez détenir qu’un seul PEA et vos versements sur le plan ne peuvent excéder 150 000 €.

Le compte-titres ordinaire (CTO) peut accueillir des actifs financiers très variés (actions, obligations, fonds, ETF, titres d’entreprises non cotées…) et du monde entier. Le CTO n’est pas plafonné et vous pouvez en posséder autant que vous voulez. Mais il ne propose pas d’avantage fiscal : les plus-values sont soumises à la flat tax à 31,4%.

Les produits structurés

Les produits structurés sont des placements qui proposent plusieurs scénarios de performances en fonction afin de tirer parti de l’évolution des marchés. Ils intègrent une garantie totale ou partielle du capital investi au terme d’une échéance fixée à la souscription. Ce sont des instruments financiers complexes qui comportent des risques et des frais.

Les métaux précieux

Les cours des métiers précieux, dont au premier chef l’or et l’argent, ont battu des records en 2025 et pourraient continuer sur leur lancée en 2026. La demande en or est tirée par les achats des banques centrales, l’appétence pour les bijoux en Asie et la dédollarisation de certains pays pour gagner en souveraineté. La situation géopolitique instable et les risques de guerre favorisent également le métal jaune, perçu comme une valeur refuge. L’argent bénéficie, de son côté, de l’essor des nouvelles technologies et de la transition écologique qui l’utilisent chacun dans leurs composants.

Ces métaux précieux, que ce soit sous forme de lingots, de lingotins ou de pièces, sont coûteux à l’achat. Ils sont exposés au risque de vol ou de cambriolage. Les stocker dans le coffre d’une banque entraîne des frais de garde. Ils ne génèrent pas de rendement et leurs cours sont très fluctuants.

Autres solutions pour diversifier : cryptomonnaies, investissement non coté

Les titres d'entreprises non cotées en bourse ont un potentiel de rentabilité élevé mais sont, en contrepartie, relativement risqués.

Surtout, il n’y a pas de garantie sur le capital. Or, compte tenu du nombre important de faillites chez les start-ups et les petites et moyennes entreprises qui constituent une grosse partie du non coté, le risque de perte est élevé.

Les cours des cryptomonnaies, comme le Bitcoin ou l’Ethereum, sont très volatiles : ils ne cessent de grimper et de chuter. Des plateformes spécialisées dans les cryptoactifs ont fait faillite. Les « wallets » (portefeuilles numériques) dans lequel sont entreposés les devises électroniques peuvent être piratés.

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Zoom sur les investissements responsables (ISR)

L’investissement socialement responsable (ISR) permet d’investir dans des fonds composés d’actions d’entreprises répondant aux critères ESG. Il s’agit des critères environnementaux (diminution des émissions de CO2, recours aux énergies renouvelables, lutte contre la pollution des sols...), sociaux (respect du dialogue social, promotion de la parité et de la diversité, emploi de personnes présentant un handicap...) et de gouvernance (lutte contre la corruption, nomination d’administrateurs indépendants, transparence des rémunérations des dirigeants...).

Les fonds ISR peuvent être détenus dans un compte-titres, un PEA, un contrat d’assurance vie ou un plan d’épargne retraite (PER), le placement dédié à la préparation à la retraite créé par la loi PACTE. Depuis le 1er janvier 2022, les banquiers et assureurs sont obligés de proposer au moins un fonds labelisé ISR dans le cadre de leurs contrats d’assurance vie multi-supports.

A la MAIF, c'est notre offre entière qui tient compte des critères extra financiers, dans l'objectif de rendre votre épargne utile à la planète et à la société.

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Quels placements financiers offrent les meilleurs rendements et plus-values sur le long terme ?

Investir en Bourse via un PEA ou un compte-titres

Les actions constituent la classe d’actifs qui offre le potentiel de rendement le plus élevé sur le long terme. Il est possible d’acquérir des titres en direct ou indirectement via des parts dans des fonds (Sicav, FCP). Les actions et/ou les parts de fonds peuvent être logées dans un compte-titres ordinaire (CTO) ou dans un plan d’épargne en actions (PEA).

À partir de cinq ans de détention, le PEA offre une exonération fiscale sur les plus-values en cas de retrait. En contrepartie, il est plafonné (150 000 € pour un PEA « classique », 225 000 € pour un PEA-PME) et peut être investi uniquement dans des actions ou des fonds actions de valeurs françaises et européennes.

Le CTO, quant à lui, ne propose aucun avantage fiscal, mais n’est pas plafonné et peut loger des titres d’entreprises du monde entier.

Investir en bourse en tant que débutant

L’assurance vie pour diversifier son épargne

Les contrats d’assurance vie donnent la possibilité d'investir dans de nombreuses classes d’actifs, ce qui permet de répartir le risque et d’accroître le potentiel de rendement. Un contrat multi-supports est composé d’un fonds en euros et d’une ou de plusieurs unités de compte (UC), elles-mêmes investies en actions, obligations, immobilier (SCPI, OPCI, SCI), « private equity » (capital-investissement), produits structurés.

Les unités de compte présentent un risque de perte en capital. Ce risque financier est entièrement assumé par l’épargnant. Les unités de comptes nécessitent d'être conservés sur le long terme.

Le private equity

Le private equity (ou « capital-investissement ») offre un potentiel de rendement très élevé. Cet investissement dans les entreprises non cotées en Bourse est également très risqué et les capitaux sont généralement bloqués de 5 à 10 ans.

La souscription de parts de fonds investis dans des entreprises innovantes peut, sous certaines conditions, donner droit à une réduction d’impôt. Depuis la loi de finances pour 2026, seuls les FCPI investis dans des jeunes entreprises innovantes (FCPI JEI) restent éligibles à cet avantage fiscal. Les FCPI « classiques » ne permettent plus de bénéficier de la réduction d’impôt.

À savoir 

Les contrats d’assurance vie en gestion pilotée (gérés en fonction du profil d’investisseur du souscripteur), souscrits depuis le 24 octobre 2024, doivent investir dans le private equity à hauteur d’au moins 4% pour les profils « équilibrés » ou d’au moins 8% pour les profils « dynamiques ».

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Comment dynamiser le rendement de vos placements

Profitez des avantages fiscaux (PEA...)

L’un des moyens pour augmenter la rentabilité de son placement financier est de privilégier les enveloppes proposant un avantage fiscal. Il peut s’agir d’une exonération des plus-values, d’un abattement fiscal ou d’une déduction fiscale sur le revenu imposable.

  • Par exemple, les gains issus d’un PEA sont exonérés d’impôt à partir de 5 ans de détention, mais demeurent assujettis aux prélèvements sociaux au taux de 17,2 %. On parle d’exonération des plus-values.
  • Si le contrat d’assurance vie a été souscrit depuis plus de 8 ans, les gains retirés sont perçus en franchise d’impôt à hauteur de 4 600 € par an pour un célibataire ou de 9 200 € par un an pour un couple marié ou pacsé (hors prélèvements sociaux), déclarant en commun ses revenus. Il s’agit ici d’un abattement fiscal.
  • Les versements volontaires sur le plan d’épargne retraite (PER), quant à eux, peuvent être déduits du revenu imposable et permettent donc de réduire les impôts dus. C’est ce que l’on appelle la déduction d’impôt.

Se montrer vigilant sur les différents frais

Hormis les produits d’épargne réglementée, les placements financiers supportent de nombreux frais (frais de versement, frais de gestion, frais d’arbitrage...) qui réduisent d’autant la rentabilité nette. C’est pourquoi il est important de se renseigner sur la nature et le niveau des frais, avant de souscrire un contrat.

Depuis le 1er juin 2022, les banquiers et assureurs ont l’obligation de publier un tableau standardisé de tous les frais prélevés sur les contrats d’assurance vie et les PER qu’ils commercialisent.

Bon à savoir

A la MAIF le contrat Assurance vie Responsable et Solidaire c’est 0 frais sur versement que ce soit pour le premier ou les autres versements ainsi chaque euro investit sur son contrat l’est pour ses projets.

Diversifiez vos placements et définissez une allocation patrimoniale équilibrée

On l’a vu, plus vous diversifiez votre épargne, et plus vous en augmentez le potentiel de rendement. Il faut toutefois veiller à ce que la composition de votre portefeuille corresponde bien à votre profil de risque (votre capacité à accepter une perte en contrepartie d’une performance potentiellement plus élevée) et à votre horizon de placement. Cela dépend de chacun de ses projets et de sa sensibilité aux risques.

Côté MAIF

Vous souhaitez optimiser votre fiscalité, construire une nouvelle stratégie d’investissement ou faire fructifier votre épargne ? Notre service de Gestion de Patrimoine, composé de conseillers, d’ingénieurs patrimoniaux et de professionnels de la Relation Patrimoniale, vous accompagne pour organiser et optimiser avec vous votre patrimoine.

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