Jeune : quelle assurance décès choisir ?

01/2019 - Mis à jour le 28/01/2019 par Matthieu.D

L’assurance décès est un bon moyen de mettre ses proches à l’abri dans l’éventualité de votre disparition. Les bénéficiaires choisis dans votre contrat de prévoyance se verraient alors verser une rente ou un capital garanti. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce type d’assurance ne concerne pas les seniors. Bien au contraire, il concerne avant tout les jeunes. Quel est l'intérêt pour eux d'une assurance décès ? Comment sont calculées les cotisations ?

Jeune : quelle assurance décès choisir ?

Assurance décès : à quel âge ?

Certains assureurs proposent la souscription d’une assurance décès dès 16 ans. Ceci étant dit, la plupart du temps, l’âge minimum est de 18 ans. Quant à l’âge limite, il varie en fonction des compagnies d’assurance, mais la moyenne se situe aux alentours de 65 ans. 

Si l’assuré est toujours en vie à la date de fin de contrat choisie, celui-ci sera automatiquement suspendu. L’âge limite de souscription est plus jeune que pour une assurance décès vie entière.

Pourquoi prendre une assurance décès lorsque l'on est jeune ?

Souscrire une assurance décès assez tôt présente de nombreux atouts. En effet :
  • Le montant des cotisations est attractif : l’espérance de vie est prise en compte dans le calcul des cotisations. Le risque de décès étant beaucoup plus faible en souscrivant jeune, le coût sera donc moins élevé.
Les raisons pouvant pousser à prendre une assurance décès quand on est jeunes sont multiples :
  • Vous n’avez pas l’intention de vous marier et voulez protéger votre concubin ou partenaire de Pacs, qui se trouverait lésé dans le cadre d’une succession.
  • Vous êtes marié(e) et avez à cœur de mettre à l’abri votre conjoint, qui gagne moins que vous, ou n’a pas d’activité professionnelle.
  • Vous avez un enfant, et souhaitez assurer son avenir financier si vous veniez à disparaître

Jeune : les caractéristiques de l'assurance décès

L’assurance décès permet de couvrir à la fois le risque de décès, mais aussi d’invalidité. Selon les garanties choisies, la couverture invalidité peut également couvrir une perte totale et irréversible d’autonomie.
Le montant des cotisations à verser par l’assuré dépend de plusieurs critères :
  • L’âge de l’assuré au moment de la souscription : comme nous l’avons vu, l’état de santé et l’espérance de vie sont pris en compte.
  • Le montant souhaité pour le capital décès : plus celui-ci sera élevé, plus le montant des cotisations le sera également.
  • L’activité professionnelle et/ou les loisirs de l’assuré peuvent également entrer en compte. En effet, plus le risque à assurer le souscripteur est important, plus le coût de l’assurance sera élevé. Ainsi, si vous êtes marin-pêcheur, journaliste de guerre ou encore si vous êtes amateur de sport extrême, cela entraînera une surprime voire une exclusion.
En cas de réalisation du risque couvert, le capital de l’assurance décès est versé aux bénéficiaires, soit dans sa totalité, soit sous forme de rentes viagères.
 
Bon à savoir : en cas de décès de l’assuré, la totalité du capital garanti sera versée aux bénéficiaires, quel que soit le montant de votre cotisation, et quelle que soit la durée de cotisation.
Côté MAIF
  • Les formalités d’adhésion sont simplifiées jusqu’à 45 ans et pour un montant maximum de capital de 50 000 euros.
  • Vous bénéficiez d’un des tarifs les plus bas du marché.
  • Vous choisissez vous-même le capital que vous souhaitez laisser à vos proches, avec un minimum de 20 000 euros, et sans plafond.