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Conserver le niveau de vie du foyer si un parent décède

11/2020 - Mis à jour le 06/11/2020 par MAIF

Quand un parent disparait prématurément, les problèmes financiers auxquels on n’a pas pensé peuvent surgir et s’ajouter aux nombreuses difficultés. On peut y faire face mais il faut anticiper.

La parentalité qui s’envisage le plus souvent à deux, change de nature lorsque survient le décès de l’un des membres du couple. Le parent qui reste seul avec son ou ses enfants aura besoin de ressources pour conserver le niveau de vie du foyer. Aux douleurs psychologiques peuvent s’ajouter les difficultés financières si aucune protection n’avait été prévue.

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Bien évaluer la protection financière nécessaire à sa famille

Evaluer les besoins de sa famille pour aujourd’hui et pour demain est le préalable nécessaire à toute décision destinée à protéger ses proches. La question du logement mérite d’être au centre de vos réflexions. Que vous soyez locataire ou propriétaire, vous aurez à déterminer le poids de cette charge (loyer, crédit) dans le budget familial, surtout si vous souhaitez continuer à occuper la même résidence.

Conserver le logement familial

Si le prêt immobilier souscrit pour financer l’achat est en cours de remboursement, l’assurance décès-invalidité qui lui est attachée interviendra en cas de décès de l’un des emprunteurs. Le capital restant dû sera, en totalité ou en partie, remboursé par l’assureur. Tout dépend des options choisies. Si la garantie est répartie à égalité (50/50), entre deux emprunteurs (conjoints, partenaires de Pacs), en cas de décès de l’un, l’autre devra continuer à rembourser la moitié du capital restant dû. Si chaque emprunteur est couvert à 100%, la totalité du capital sera prise en charge par l’assureur.

Gérer les dépenses du quotidien

Avec un revenu en moins si la personne décédée travaillait, la famille doit ensuite faire face aux autres dépenses de logement : frais de chauffage, eau, électricité, assurance, impôts locaux. Des dépenses qui resteront identiques. Pour maintenir le train de vie de la famille, lui assurer le même confort, il est nécessaire de chiffrer le budget consacré aux activités culturelles, sportives, aux vacances, aux voyages, à l’habillement… Ces éléments participent aujourd’hui à la qualité de votre vie et doivent être intégrés au budget familial.

Assurer l’avenir des enfants

Selon la composition de votre famille et l’âge de vos enfants, organiser l’avenir deviendra l’une de vos principales préoccupations. Cela nécessite de prévoir les charges de demain et notamment celles qui concernent la scolarité des enfants. Comment les anticiper, faut-il envisager des études longues ? Frais de scolarité, coût du logement étudiant, de la protection sociale, des transports… Selon une enquête du cabinet CSA Research datée de 2018 *, le coût moyen annuel des études supérieures en France s’élève à 7100 € par enfant.

Quelle solution mettre en place ?

Pour protéger votre conjoint ou partenaire de Pacs et lui permettre de conserver le logement familial, une solution consiste à mettre des dispositions juridiques en place en fonction du régime matrimonial : une donation entre époux par exemple. Ces solutions sont à étudier avec votre notaire. Il vous proposera l’option la mieux adaptée. La stratégie patrimoniale peut varier selon la nature des biens possédés et la situation familiale (présence ou non d’enfants nés de différentes unions).

Epargne et assurance décès, quelle différence ?

Les jeunes couples ont souvent une faible capacité d’épargne surtout lorsqu’ils remboursent un prêt immobilier. Une assurance décès peut être appropriée. Le principe de cette assurance est le suivant : moyennant le versement d’une prime (cotisation) relativement faible, les proches perçoivent un capital en cas de décès, pendant la durée du contrat. Le capital est choisi préalablement par celui qui souscrit le contrat avec l’aide d’un conseiller pour choisir un capital adapté à sa situation et à ses préoccupations.

En souscrivant jeune ce type d’assurance, vous mettez en place une protection pour votre famille pour un coût modeste. Et les bénéficiaires du capital décès versé seront totalement exonérés des droits de succession. Ceux qui disposent d’une capacité d’épargne plus importante peuvent aussi souscrire une assurance-vie pour la transmettre aux bénéficiaires de leur choix avec une fiscalité avantageuse. Le souscripteur du contrat peut transmettre, à son décès, à chaque bénéficiaire désigné au contrat, jusqu’à 152 500 € sans taxation*.

En fonction de son âge, de celui de ses enfants, de sa situation matrimoniale et de ses revenus, chacun peut trouver des solutions adaptées à ses besoins et à son budget pour protéger sa famille en cas de coup dur.

Sources

Diplemeo - Une enquête révèle le coût très élevé des études supérieures - 25 Mai 2018

*impots.gouv.fr - Comment sont imposées les assurances vie en cas de décès du bénéficiaire ?

Côté MAIF
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