Quelle assurance décès choisir ?

10/2018 - Mis à jour le 27/11/2018 par Matthieu D.

Une assurance décès permet de mettre à l’abri du besoin son conjoint ou ses enfants : il est donc important de bien choisir son contrat. Age limite, versement en capital ou en rente, prime variable, conditions du contrat… Les options sont nombreuses. Voici comment bien choisir son assurance décès.

assurance deces comment choisir

Quelle protection obtenir avec une assurance décès ?

La souscription d’une assurance décès se fait dans le cadre d’une assurance emprunteur mais cette dernière ne suffit pas à couvrir, sur le long terme, l’avenir financier de ses proches. Il est ainsi recommandé de souscrire un contrat dédié qui prévoit le versement d’un capital bien plus conséquent.

La première étape est donc de préciser l’objectif de l’assurance décès : protéger son conjoint qui est sans activité professionnelle ou avec une trop grande différence de salaire, anticiper le financement des études des enfants etc. Ces premières questions permettront de définir le montant de capital à prévoir pour le versement en cas de décès du souscripteur.

Quelle assurance décès en fonction de son âge ?

Il n’y a pas d’âge minimum pour choisir un contrat d’assurance décès. A partir de 50 ans, cela nécessite généralement de remplir un questionnaire de santé, pouvant être complété par un examen médical. Cette procédure est même quasi-systématique lorsque le capital assuré est important (à partir de 50 000 euros notamment). En termes d’âge maximum, 65 ou 70 ans sont souvent considérés comme des limites pour souscrire une assurance décès.

Comment est fixée la prime de l’assurance décès ?

Les deux critères principaux sont l’âge de l’assuré et le montant du capital garanti. Donc plus le souscripteur attend pour s’assurer, plus la prime est susceptible d’être élevée. Par exemple, un contrat d’assurance décès prévoyant 100 000 euros de capital garanti peut coûter aux alentours de 150 - 200 euros de cotisation annuelle à un trentenaire. Alors que le même contrat coûterait plusieurs milliers d’euros de primes annuelles à un quinquagénaire.

A noter : pour tenir compte de l’évolution du risque de décès, les contrats prévoient souvent que les primes à verser augmentent chaque année.

Choisir entre capital et rente

Ce choix se fait en fonction des besoins de l’assuré et des personnes de son entourage à protéger.
La rente est utile lorsqu’il s’agit de préserver le niveau de vie d’un conjoint sans ressources, ou lorsqu’il faut payer le coût des études de ses enfants. En rente comme en capital, l’indemnité versée à un conjoint ou au partenaire de PACS est exonérée d’impôts sur le revenu et sur les successions.

Pour choisir le montant d’un capital décès, mieux vaut prévoir une somme élevée au début du contrat. Il est plus facile ensuite de faire évoluer à la baisse le montant garanti. Et les besoins à couvrir diminuent souvent avec l’âge, lorsque les enfants deviennent majeurs par exemple.

Quel(s) bénéficiaire(s) choisir pour son assurance décès ?

Le bénéficiaire de l’assurance décès peut être librement choisi par le souscripteur, qui peut aussi en changer à tout moment. Bien sûr, il convient d’avoir averti le ou les bénéficiaire(s) de l’existence du contrat, pour qu’ils puissent être indemnisés en cas de décès de l’assuré.

Côté MAIF
  • Le + confiance : des formalités d’adhésion simplifiées jusqu’à 45 ans et pour un montant maximum de 50 000 euros.
  • Le + personnalisation : versement du capital en une seule fois ou sous forme de de rente au(x) bénéficiaire(s) de votre choix.
  • Le + produit : un capital au choix à partir de 20 000 € minimum et sans plafond.