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Etudes supérieures de vos enfants, serez-vous (financièrement) prêts ?

09/2019 - Mis à jour le 27/09/2019 par Pierre P.

Il y a, dans la scolarité des enfants, des moments clefs. Comme l’entrée au collège. Finis la salle de classe et l’enseignant unique ; désormais, chaque matière a son propre prof. Et il faut changer de salle à chaque cours. Sans oublier la présence des « grands » dans l’enceinte du collège… De quoi accroître l’inquiétude. Autant dire que la veille de la rentrée, la mission des parents ne se limite pas à vérifier que trousse et cahiers sont bien dans le cartable…
Mais comme tout bon joueur d’échec, avez-vous pensé au coup d’après ? « Pour réussir, il faut avoir des diplômes », disait-on hier pour tenter d’inciter les enfants peu motivés par la chose scolaire. Aujourd’hui, avec un taux de chômage des jeunes de plus de 20 % en France (contre 14,2 % en Europe), supérieur encore chez les non diplômés, c’est plus que jamais une nécessité.

Anticiper études enfants

Les études, combien ça coute ?

Dans les établissements publics, les frais d’inscription sont pour l’heure fixés par le ministère. Soit 170 euros en licence, 243 euros en master, 380 euros en doctorat ou 601 euros dans la plupart des écoles d’ingénieurs pour l’année 2019/2020. Ils peuvent toutefois atteindre 2 500 euros pour les nouveaux venus à l’Ecole Centrale de Lille, Lyon, Marseille et Nantes, ou encore à l’Ecole des mines de Nancy.
Les tarifs ne sont rien par rapport aux écoles privées où la liberté des prix est la règle. Cette fois, l’addition se compte en milliers d’euros, souvent proches de 10 000 euros par an, parfois supérieurs à 15 000 euros. Sachant que les études réussies ne durent pas une année ! De surcroît, la réalité budgétaire des études supérieures ne se limite pas aux seuls droits d’inscription : il y a le logement, l’alimentation, le transport…

 

Pourquoi anticiper ?

Tout simplement pour amoindrir l’effort budgétaire à fournir. Un petit calcul en dit plus que de longs discours. Besoin à terme de 4 800 euros ? Sans la moindre préparation, il faut casser sa tirelire d’un coup, et déséquilibrer au passage son budget annuel. Mais une telle somme peut être obtenue avec 200 euros mis de côté tous les mois pendant deux ans. Sur huit ans, l’effort mensuel à fournir est quatre fois moindre : 50 euros seulement. Evidemment, avec cette anticipation, vous n’aurez forcément pas une visibilité parfaite sur le parcours de l’enfant. Epargner sur huit ans pour des études post bac revient à s’occuper du sujet avant l’entrée en sixième. Ne craignez pas de travailler avec des ordres de grandeur. Financièrement, la clef du succès, c’est l’anticipation !

Quel placement choisir ?

Le cahier des charges impose de pouvoir verser régulièrement si on le souhaite, de ne pas percevoir de revenus durant la vie du produit et de pouvoir récupérer aisément son argent au terme, voir éventuellement avant en cas de difficultés financières familiales. Voire de pouvoir le conserver après si - par malheur ! -  les études réalisées sont moins onéreuses que le projet initial. Trois candidats potentiels répondent aux critères : le Livret A, l’assurance-vie ou le plan d’épargne logement (PEL). Avec, pour le PEL, la condition d’accepter la contrainte des versements réguliers de 45 euros minimum par mois.
Toutefois, après l’annonce des mesures du gouvernement Macron, le choix est vite fait. Désormais soumis à l’impôt, le PEL sort du jeu pour tous les contribuables imposables. Et l’assurance vie domine le livret A sans difficulté dès lors que vous avez moins de 150 000 euros.

 

Quelle performance attendre ?

L’atout des placements de capitalisation comme l’assurance vie ? L’effet boule de neige des intérêts qui rapportent à leur tour des intérêts… Mis dans une tirelire, 50 euros épargnés tous les mois deviennent 4 800 euros au bout de 8 ans. Placés à 1 % l’an, ils deviendront 4 998 euros à la même échéance. Voire 5 421 euros à 3 %. D’où l’importance de choisir les bons supports d’investissement. Comme le fonds en euros à vocation à voir sa rémunération continuer sa chute (1,83 % en 2018 selon les autorités), il faut envisager une légère prise de risque pour accroître son espérance de gain. Certes, d’une année sur l’autre, le capital peut se trouver dévalorisé, mais le temps joue normalement en faveur des épargnants. Via un arbitrage, ceux-ci peuvent même sécuriser leurs gains à l’approche de la date fatidique pour les études des enfants s’ils le souhaitent.

Les bons réflexes en bref !

Pour s’insérer dans la vie actuelle, mieux vaut avoir un diplôme. Mais les études coûtent cher… Pour mettre toutes les chances de son côté, pourquoi ne pas ouvrir un contrat d’assurance vie à la naissance ? Et bien sûr l’alimenter régulièrement pour amoindrir l’effort d’épargne.
50 euros tous les mois mis de côté sur un placement, avec une dose de risque et un objectif de performance annuel moyen de 3 %, se transformera en un capital de 14 275 euros lors de la majorité du petit. Et lorsque vous casserez la cagnotte pour payer des études - ou autre chose si finalement le bambin n’en fait pas   -, vous serez exonéré d’impôt grâce à la règle des abattements. Avis aux littéraires : les mathématiques aussi peuvent être utiles…
 

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