L’école dehors : un grand bol d’air pour vous et vos élèves ?

Eric Berbudeau, Rédaction de MAIF Mag

11 min


MAJ juin 2021

Après des confinements imposés par la Covid-19, l’école dehors peut répondre à une envie légitime de s’oxygéner. Mais c’est bien plus qu’une alternative liée à la pandémie, et son développement a débuté avant la crise sanitaire. Nous avons recueilli pour vous des témoignages, des ressources et nous avons cherché auprès de nos partenaires des sources d’inspiration…

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L'école dehors : c'est officiel !

 Cette validation ministérielle, elle nous fait du bien, reconnaît Anne Écotière, enseignante à Saint-Marc-la-Lande (Deux-Sèvres). Avant, en pratiquant l’école dehors, nous avions quand même la sensation de faire un peu l’école buissonnière !  Après les vacances de printemps 2021, le ministre de l’Éducation nationale a adressé un message à tous les enseignants, qui portait une reconnaissance officielle des classes en plein-air :  Le printemps nous offre davantage de possibilités pour trouver des solutions ou pour adopter des alternatives aux enseignements en classe : je vous invite à vous en saisir. Vous pourrez notamment conduire davantage d’activités ou faire cours en extérieur. Les classes en plein-air sont bénéfiques sur le plan sanitaire, et elles le sont aussi sur le plan éducatif. 

Cette reconnaissance était attendue par les enseignants pratiquant l’école dehors. « Quand nous sommes inspecté(e)s dans nos classes, on nous demande d’avoir une séance rondement menée, avec des objectifs déclinés en différents temps d’apprentissage, poursuit Anne Écotière. Dehors, ce serait possible, mais ce n’est pas souhaitable. C’est important de laisser les enfants libres de leurs jeux, et on se rend compte qu’ainsi, ils apprennent aussi énormément, mais notre posture n’est plus du tout la même. Du coup, je me sentais non pas en faute, mais pas complètement dans la posture qu’on attendait de moi. Grâce à cette validation, je pense que ça va convaincre beaucoup d’autres enseignants d’essayer à leur tour. Je l’espère. »

En route vers l’école dehors !

Photo Thomas Louapre / MAIF

À Airvault (Deux-Sèvres), le déplacement vers l’aire naturelle se fait à pied, avec un chariot permettant d’emporter le matériel pédagogique nécessaire.

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L'école dehors n'est pas une nouveauté !

Une pandémie et un virus ont donc contribué à rendre plus orthodoxes des pratiques qui relevaient jusqu’à présent de pédagogies un peu alternatives. Des pratiques qui ne sont pourtant pas nouvelles, comme on peut s’en rendre compte en écoutant Célestin Freinet, dans ce document de France Culture, raconter ses « expériences » de l’après-guerre (celle de 1914-1918) : « Je prenais l’après-midi mes gosses pour faire le tour du village, où on allait en passant regarder le boulanger ou le forgeron, puis on allait faire un tour dans la campagne et on ramenait toute une moisson de choses très intéressantes. » Par ailleurs, les pays du nord de l’Europe, le Danemark en particulier, ont beaucoup exploré cette piste et identifié les bénéfices pour les élèves. Il y a même des études comparatives sur le microbiote des loupiots finlandais, qui ont la chance de jouer régulièrement sur un sol forestier.

L’école dehors n’est pas une nouveauté en France, mais elle a eu tendance à devenir plus rare, sans doute sous l’effet de quelques plans Vigipirate successifs, de complexités administratives ou du développement du numérique qui ouvre une fenêtre sur le monde sans quitter la classe… Si elle revient aujourd’hui en force, c’est parce qu’elle répond à des enjeux profonds. Le principal est lié à ce constat d’enfants de plus en plus déconnectés de la nature. Auteur de Last child in the woods, best-seller mondial, Richard Louv parle même d’un « syndrome de déficit de nature » qui affecterait les enfants, entraînant des problèmes de santé constatés : angoisses, troubles de l’attention, dépression, obésité…

Au contact de la nature

Photo Thomas Louapre / MAIF

Se rouler dans l’herbe, ce serait bon pour le microbiote des enfants, à en croire des études en Finlande où dès la crèche des enfants disposent d’aires naturelles de jeux. Effectivement, il faut prévoir des vêtements adaptés à toutes les explorations…

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L'école dehors à toutes les saisons !

 Nous sommes dans une zone rurale, et pourtant, nous avons des élèves qui n’ont jamais vu un canard ou une oie , constate Sylvie Ayrault, directrice de la maternelle des Corderies à Airvault (Deux-Sèvres). Tout comme ses collègues Myriam Chatry (moyenne section) et Anne Retailleau (petite section), elle pratique l’école dehors une demi-journée par semaine. Et c’est impressionnant de voir sa classe prendre possession d’un parc clos à proximité de l’école, montant aux arbres, s’inventant des histoires sous l’ombrage d’un cèdre, roulant en grappes sur la pelouse encore humide.

Toutes les enseignantes rencontrées pour ce dossier ont en commun d’avoir été sensibilisées aux vertus de l’école du dehors par Crystèle Ferjou, pionnière dans les Deux-Sèvres, désormais conseillère pédagogique départementale en arts visuels. Par chance, un documentaire a gardé la mémoire de ce qu’elle proposait à ses élèves de Pompaire. Il permet de voir comment un milieu parfois gadouilleux devient un terreau pédagogique en exploitant les activités spontanées des enfants. Et ce, par n’importe quel temps ! Crystèle Ferjou a l’habitude de dire qu’il n’y a pas de mauvais temps pour faire l’école dehors, juste des vêtements inadaptés. « Grâce à l’association des parents d’élèves, nous avons un stock de survêtements parfaits pour affronter des intempéries », précise Sylvie Ayrault.  Nous avons choisi le mercredi matin pour l’école dehors, explique Anne Écotière. Ainsi, c’est beaucoup plus simple pour les parents, qui savent que ce jour-là, il faut une tenue adaptée. 

Pour aller plus loin

MAIF compte de nombreux partenaires dans le monde de l’éducation. Auprès d’eux, nous avons cherché des pistes qui peuvent vous être utiles ou inspirantes pour expérimenter l’école dehors.

Puiser de l’inspiration

Partenaire de la Fondation GoodPlanet, nous avons édité avec elle une série de posters sur les 17 objectifs de développement durable, à destination des scolaires. Nous vous invitons également à profiter des vacances d’été pour découvrir le Domaine de Longchamp, ses expositions et animations en accès libre, aux portes de Paris. La Cité des sciences et de l’industrie n’est pas moins inspirante, et diffuse des ressources pédagogiques utiles pour ceux qui ne peuvent se rendre à Paris. Enfin, sur le site J’agis pour la nature, vous trouverez peut-être des associations intéressantes à contacter près de chez vous…

Faire soi-même

En partenariat avec l’éditeur rue des écoles, nous avons créé l’École de la planète. Ce site, riche en ressources pédagogiques, vous invite à créer le plus beau potager scolaire ou à participer à un concours d’écriture avec votre classe…

Le sport dehors

Nos actions Sport Planète contribuent au développement d’une pratique sportive écoresponsable. Pour une rencontre Usep ou UNSS, notre Guide Sport Planète vous sera utile. Sur Instagram, vous suivez l’actualité de ces initiatives inspirantes ou les parcours de nos écoaventuriers. Et pour les manifestations UNSS, n’oubliez pas d’y associer les Jeunes officiels !

Grand nettoyage

MAIF soutient Surfrider Foundation Europe pour ses actions de collecte de déchets sur les plages et en bordure de rivières, qui peuvent mobiliser votre classe, ainsi que son programme Ocean Campus, qui vous apportera des ressources pédagogiques sur les océans, tout comme le site Graines de sauveteurs, créé avec la Société nationale de sauvetage en mer. En zone urbaine, le plogging, associant sport et collecte de déchets, est l’une des actions encouragées par notre programme Sport Planète.

Solliciter un soutien financier

Des projets d’éducation à l’environnement peuvent être éligibles à l’appel à projets lancé chaque année par le Fonds MAIF pour l’éducation. Rendez-vous en janvier pour déposer votre dossier. Par ailleurs, MAIF est partenaire du programme Génération climat (Fondation pour la nature et l’homme), qui apporte un soutien aux projets des 15-35 ans engagés pour l’environnement.

Dehors, les échanges sont favorisés

Photo Thomas Louapre / MAIF

Les enseignantes rencontrées sont unanimes sur les bienfaits de l’expérimentation de l’école dehors.

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École cherche terrain pour gambader… et plus si affinités !

Il faut aussi un lieu. À Airvault, c’est un parc clos mis à la disposition par la municipalité, à proximité de l’école, ou parfois une vaste prairie communale un peu plus éloignée. À Saint-Marc-la-Lande, tout a commencé dans la réserve naturelle du Bocage des Antonins : « À pied, même les plus petits peuvent y aller en dix minutes, précise Anne Écotière. Cette réserve est gérée par l’association Deux-Sèvres environnement, qui nous a accompagnés dans ce projet en nous apportant un soutien scientifique et technique. Un milieu riche, avec des prairies de fauche, plusieurs mares, des zones boisées. Mais depuis l’année dernière, c’est le voisin de l’école, propriétaire d’un grand champ qui jouxte l’école, qui a mis son terrain à disposition. »

Bien sûr, en zone urbaine, cet espace peut être un parc, un jardin public ou bien une zone adaptée de la cour de récréation. Une fois le lieu trouvé, le bonheur d’expérimenter une autre façon d’enseigner fait le reste. « Le rôle de l’enseignant, c’est en priorité de lâcher prise par rapport à notre posture en classe, souligne Myriam Chatry. Nous sommes d’abord à l’écoute de toutes les découvertes réalisées par les enfants, nous partons de ce qu’ils vivent dans ce parc pour rebondir sur d’autres choses. » Un petit chariot à roulettes permet d’apporter du matériel pédagogique, qui complète ce qui est disponible sur place. Ainsi une séquence sur les « compléments à 10 » se fait avec des boîtes à œufs et des pommes de pin ou des brindilles collectées joyeusement dans la prairie. Avec une intensité physique qui ne faiblira pas un instant.

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Trouver sa voie pédagogique

« À l’extérieur, les conditions sont réunies pour une meilleure concentration des enfants, plus d’autonomie, plus de coopération, constate Sylvie Ayrault. L’école dehors, c’est un bon complément de ce que nous faisons en classe, et il y a beaucoup d’interactions entre les deux. Notre objectif, c’est de prendre ce qu’il y a de meilleur dans cette approche, sans chercher à tout baser là-dessus. Nous avons eu la même chose avec d’autres alternatives pédagogiques : nous avons toutes des plateaux Montessori dans nos classes, mais nous ne misons pas tout sur cette pédagogie… Il faut rester dans la recherche permanente de ce qui est le plus utile pour nos élèves, et c’est ce qui donne tout son intérêt à notre métier. »

À Saint-Marc-la-Lande, la moitié de l’école est dans la classe d’Anne Écotière, de la petite section au CP : « À l’IUFM, on n’apprenait pas vraiment à gérer une classe avec quatre niveaux. C’est pour cela que j’avais cherché des solutions dans des pédagogies alternatives, comme Montessori. Et sur internet, j’ai croisé des enseignants qui nous encourageaient aussi à sortir pour faire des apprentissages ancrés dans le réel, notamment en sciences, en sport. Mais petit à petit, je me suis aperçue qu’on peut faire plein d’autres choses dehors, de la lecture, des maths… »

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Avec la complicité des parents

Dans ces deux écoles, l’adhésion des parents a vite estompé les appréhensions du départ. « Bien sûr, il y a quelques blocages à lever, constate Anne Retailleau. Avec ma petite section, des parents accompagnateurs ont vu comme moi les bienfaits de l’école dehors. Nous constatons tous que les enfants ne sont pas en sucre et qu’ils ont besoin de ces séances à l’extérieur ! » Les progrès enregistrés valident pleinement l’expérimentation : « Pour le langage, c’est très visible pour les petits, et c’est quand même le grand enjeu de l’école maternelle que d’apprendre à parler, à s’exprimer, ajoute Anne Écotière. Je trouve aussi qu’ils développent énormément leur imaginaire. Et tous les apprentissages scientifiques ont beaucoup plus de sens quand on voit une plante pousser ou quand on peut observer des têtards. C’est quand même très différent que de le vivre sur un manuel scolaire ! Nous constatons aussi les bienfaits d’une activité physique sur la motricité. On les voit bouger, prendre davantage de risques. »

Avec l’école dehors, on se rend compte qu’enseignants et parents apprennent beaucoup. « C’est vrai que cela change notre regard sur ces enfants, avoue Sylvie Ayrault. Par exemple, je crois que l’école dehors a aidé les parents à faire un choix qu’ils n’auraient peut-être pas fait avant : notre école est à 300 mètres de la cantine, et, interrogés par la municipalité pour donner leur avis, les parents d’élèves ont choisi que le déplacement se fasse à pied, alors qu’il se faisait en minibus avant… À titre personnel, je dois avouer que cela a changé le regard que je porte sur mes propres enfants. C’est pourquoi j’invite des collègues à l’expérimenter, même en primaire, même au collège. L’école dehors n’est pas un dogme, c’est un état d’esprit où chacun peut trouver sa voie. Et son bonheur d’enseigner ! »

Capter l’attention des enfants

Photo Thomas Louapre / MAIF

Silence studieux pour écouter leur enseignante, agrémenté de quelques chants de merle et des roucoulements d’une tourterelle.

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Une sélection d’ouvrages

  • 50 activités nature avec les enfants, de Marie-Lyne Mangilli-Doucé et les autres livres inspirants de Terre Vivante pour concevoir des séances pédagogiques hors les murs de l’école. Depuis 25 ans, l’éditeur accueille aussi scolaires et centres de loisirs dans son centre Terre Vivante de Mens en Isère.
  • Emmenez les enfants dehors !, de Crystèle Ferjou (Robert Laffont). Pour comprendre le parcours de cette pionnière de l’école dehors dans les Deux-Sèvres. Le livre a été écrit avec Moïna Fauchier-Delavigne, journaliste au Monde, qui a aussi signé L’enfant dans la nature (Fayard) avec Matthieu Chéreau : un livre en faveur d’une révolution verte de l’éducation.
  • Les enfants des bois, de Sarah Wauquiez (Books on demand), est un ouvrage souvent cité comme référence par les enseignants de l’école dehors, car il donne les clés pédagogiques et psychologiques d’une classe en pleine nature avec des jeunes enfants (3-7 ans).
  • L’école à ciel ouvert (La Salamandre) est un ouvrage collectif conçu comme « un manuel scolaire pour enseigner dehors ». Avec 200 activités pédagogiques détaillées sur 300 pages, l’éditeur suisse a pris soin de les relier aussi aux programmes scolaires français.
  • Les cahiers techniques et les fiches d’activités, de la fédération des clubs CPN, peuvent répondre à tous vos projets centrés sur une thématique nature particulière.

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Des ressources utiles

Découvrir la classe dehors

Réseau Canopé a rassemblé les informations essentielles pour tenter l’expérience.

Nous vous conseillons aussi tous ces témoignages compilés par l’académie de Clermont-Ferrand. Il y a aussi le Padlet des enseignants des Deux-Sèvres qui partagent ainsi leurs ressources, ou cette page d’ArchiClasse, qui donne des pistes québécoises.

Ainsi que ce guide pratique de l’école dehors en provenance d’Alsace.

Des rencontres internationales

L'association la Fabrique des Communs Pédagogiques organise les Rencontres internationales de la classe dehors du 29 mai au 4 juin 2023 à Poitiers pour dresser un état des lieux des approches de la classe dehors. Ce sera un temps pour découvrir la pratique, se former et partager les expériences. Centre-ville à hauteur d'enfants, fablab de matériel pédagogique open source, conférences, temps de formation, cinéma en plein air et bal populaire... La programmation s'annonce éclectique et l'évènement est ouvert à tous et à toutes.

L’éducation à la nature

En milieu naturel, les enseignants ont nécessairement besoin de ressources pour mener des projets en rapport avec l’environnement.

Ils peuvent compter sur plusieurs fédérations organisées : le réseau École et Nature, qui fédère des groupements régionaux comme le Graine Poitou-Charentes, la fédération nationale des Centres permanents d’initiation à l’environnement (CPIE), la fédération nationale des clubs Connaître et protéger la nature… Un réseau de forest schools à la française a également été créé plus récemment. D’autre part, toutes les associations de protection de la nature, notamment celles regroupées au sein de France nature environnement, peuvent être partenaires de vos projets. Enfin, deux revues sont incontournables : La Hulotte et son homologue suisse La Salamandre, qui ont en commun de n’être disponible que sur abonnement.

Les sciences participatives

Oui, votre classe peut participer à un projet scientifique d’envergure quand vous pratiquez l’école dehors ! Par exemple, si vous croisez une salamandre, la très sérieuse Société herpétologique de France compte sur vous. Le réseau VigieNature-École peut vous mettre sur la voie du projet adapté, et cet article de Numérique éthique vous en dira plus.

La première fois

Pour les jeunes enseignants qui envisagent une première sortie scolaire, ce dossier du site #Çayestjesuisprof leur sera très utile.

Côté MAIF

Être assuré dans le cadre de son activité professionnelle c'est important ! Par exemple, si un élève se blesse lors d’une activité scolaire et que vous êtes tenu responsable, nous assurons votre défense*. Notre partenaire L’Autonome de Solidarité Laïque intervient quant à elle tout au long de votre prise en charge et vous accompagne dans les problématiques de votre métier.

*dans les limites et conditions du contrat

L’Offre Métiers de l’Éducation est conçue dans le cadre d’un accord de partenariat entre MAIF et l'ASL. MAIF - Société d’assurance mutuelle à cotisations variables - CS 90000 - 79038 Niort cedex 9. Entreprise régie par le Code des assurances. L'ASL : Fédération des Autonomes de Solidarité de l’enseignement public et laïque dite « L’Autonome de Solidarité Laïque » Association régie par la loi 1901 - 7 rue Portalis 75008 PARIS

Fédération des Autonomes de Solidarité de l’enseignement public et laïque dite « L’Autonome de Solidarité Laïque » Association régie par la loi 1901 - 7 rue Portalis - 75008 Paris.

LA FONDATION GOODPLANET, fondation reconnue d’utilité publique par Décret du 03 juin 2009 publié au journal officiel en date 5 juin 2009 sous le numéro d’insertion n°IOCD0901214D, dont le siège est situé Domaine de Longchamp - 1 Carrefour de Longchamp - 75116 Paris - France

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La Société Nationale de sauvetage en mer, Propriétaire : Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) – Association reconnue d’utilité publique par décret du 30 avril 1970 – Les Sauveteurs en Mer – 8 Cité d’Antin – 75009 – Paris (France) SIRET : 77566502900242 Contact : +33 (0)1 56 02 64 64 // contact@snsm.org Créateur : Ecedi Responsable publication : Emmanuel de Oliveira – Président de la SNSM – contact@snsm.org Webmaster : Juliette Nicolle – Service Communication – webmaster@snsm.org Hébergeur : DigitalOcean, Inc. – 101 Ave of the Americas 10th Floor – New York 10013 – United States

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