CONSEILS ET PRÉVENTION

La conduite automobile et l'alcool sont incompatibles

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Alcool : vers la tolérance zéro

Troubles de l’attention, capacités visuelles et réflexes altérés... les dangers de la conduite en état d’ébriété ne sont plus à démontrer, même si les effets de l'ingestion d'alcool varient d'une personne à l'autre. Face à la gravité des enjeux, la MAIF préconise la précaution maximale : zéro boisson alcoolisée avant de prendre le volant.

Se montrer responsable en renonçant à la conduite
La meilleure consigne : celui qui conduit ne doit pas boire d’alcool. Il est donc indispensable de s’organiser en amont d’une soirée, d’un repas en famille, d’une fête entre amis.
Sinon : attendre que l’alcool soit éliminé, prendre les transports en commun, appeler un taxi ou solliciter des amis sobres pour se faire raccompagner.

Mesurer son taux d’alcoolémie
Les conducteurs de véhicules automobiles ont l'obligation depuis 2012 de justifier de la possession d'un éthylotest, non usagé, disponible immédiatement. Cette mesure doit contribuer à la mise en place de solutions préventives et à développer la prise de conscience des risques.

Et pour les conducteurs novices ?
Depuis le 28 Juin 2015, le taux légal d’alcoolémie passe de 0,5 g/l à 0,2 g/l dans le sang pour les conducteurs novices qui passeront ou repasseront leur permis de conduire. Cette mesure vise à diminuer le nombre d’accidents sur la route et à créer une génération de conducteurs pour qui boire de l’alcool et conduire une voiture seraient incompatibles.